Avant toute extraction, le cabinet vérifie la propriété du support, le consentement ou le fondement autorisant l’accès, puis consigne son état. Selon l’appareil, une collecte logique, une sauvegarde ou une image plus complète peut être possible. Le chiffrement, le verrouillage, les mises à jour, l’effacement sécurisé et la réécriture de la mémoire peuvent toutefois rendre certaines données inaccessibles.
Une empreinte SHA-256 sert à vérifier qu’un fichier comparé ultérieurement est identique au fichier de référence. Elle ne prouve, à elle seule, ni l’auteur, ni la date, ni la véracité du contenu. Le rapport précise donc l’outil et la méthode employés, l’origine des données, les opérations réalisées, les constatations reproductibles et les limites techniques à soumettre au conseil.