Détecteur de Stalkerware
Un logiciel espion peut surveiller vos messages, votre position et vos appels à votre insu. Répondez à ces questions pour évaluer le risque et savoir quoi faire.
Si vous êtes en danger immédiat : appelez le 3919 (Violences Femmes Info) ou le 17 (Police/Gendarmerie).
N'utilisez pas cet appareil
Pour les communications sensibles, utilisez un appareil que vous êtes certain de contrôler — même un téléphone de remplacement temporaire.
Ne supprimez pas encore
Les preuves présentes sur l'appareil (applications inconnues, logs réseau) peuvent être utiles lors du dépôt de plainte.
Demandez un accompagnement
Un enquêteur agréé CNAPS peut sécuriser les preuves numériques sur votre appareil et constituer un dossier recevable en justice.
Contacter IKERKETAStalkerware : ce que dit la loi, ce que constate l'enquêteur
Installer un logiciel espion sur le téléphone d'un conjoint ou d'un ex-partenaire est un délit : atteinte au secret des correspondances (article 226-15 du Code pénal), accès frauduleux à un système de traitement automatisé (article 323-1) et, souvent, élément constitutif du harcèlement. Les signaux d'alerte les plus fréquents dans nos dossiers : batterie qui chute anormalement, surchauffe au repos, données mobiles consommées la nuit, et surtout un partenaire qui « sait des choses » qu'il ne devrait pas savoir.
Si le test ci-dessus renforce vos soupçons, ne réinitialisez pas l'appareil immédiatement : vous détruiriez la preuve. Une expertise forensique du téléphone permet d'identifier le logiciel, sa date d'installation et le compte qui reçoit vos données — des éléments décisifs pour une plainte.
La surveillance peut aussi être physique : traceur GPS sur le véhicule, micro au domicile. Nos balayages de détection (TSCM) complètent l'analyse numérique pour une levée de doute complète, au Pays Basque et dans les Landes.